Raison individuelle ou Sàrl : quelle forme juridique pour votre salon en Suisse ?

Publié le 6 novembre 2026 · 10 min de lecture · Par l'équipe Posea

Raison individuelle ou Sàrl : la question se pose à l'ouverture d'un salon, puis une seconde fois quand l'activité grandit. Elle ne décide pas seulement du capital à réunir. Elle décide de ce que vous risquez sur vos biens personnels, de votre couverture sociale, de votre comptabilité et de vos impôts. Voici les deux formes côte à côte, avec les chiffres officiels et les pièges que l'on découvre souvent trop tard. (Ce guide donne des repères, pas un conseil juridique ou fiscal : votre fiduciaire chiffrera votre cas, commune comprise. Transparence : nous éditons Posea.)

La réponse courte

Vous démarrez seul, sans gros emprunt ni bail difficile à assumer : la raison individuelle est en général la voie la plus simple et la moins chère. Vous vous associez, vous engagez une équipe, vous signez un crédit que vos biens personnels ne pourraient pas couvrir, ou vous voulez pouvoir vendre un jour : la Sàrl mérite le calcul. Aucune loi n'impose de passer en Sàrl à partir d'un certain chiffre d'affaires.

Raison individuelleSàrl
CapitalAucunCHF 20'000 au minimum, entièrement libérés
Frais de créationRegistre, si vous vous inscrivez : dès CHF 120 environ. Conseil : CHF 0 à 1'000Notaire CHF 700 à 2'000, conseil CHF 600 à 2'000, registre CHF 600 environ
Registre du commerceObligatoire dès CHF 100'000 de chiffre d'affairesToujours
Dettes de l'entrepriseVous en répondez sur tous vos biensLa société en répond, pas ses associés (capital libéré)
NomDoit contenir votre nom de familleLibre, avec la mention « Sàrl »
AVS/AI/APGIndépendant : jusqu'à 10 % du revenuSalarié : 10,6 % du salaire, moitié payée par la société
ChômagePas assuréVous cotisez, sans droit aux indemnités tant que vous gardez la main sur la société
LPP (2e pilier)FacultativeObligatoire dès le seuil de salaire
AccidentsÀ couvrir vous-mêmeAssurance-accidents (LAA) obligatoire
ComptabilitéRecettes, dépenses et patrimoine sous CHF 500'000 de chiffre d'affairesComptabilité complète dès le premier franc
ImpôtsTout sur votre revenu et votre fortuneBénéfice et capital pour la société, salaire et dividendes pour vous

La raison individuelle : simple, mais tout est à votre nom

  • Démarrage : pas de capital. L'inscription au registre du commerce devient obligatoire quand le dernier exercice atteint CHF 100'000 de chiffre d'affaires (art. 931 CO). Les professions libérales qui n'exploitent pas en la forme commerciale en sont dispensées : si vous êtes thérapeute, posez la question au registre de votre canton.
  • Le nom : la raison de commerce doit contenir votre nom de famille (art. 945 CO). « Salon Lumière » seul ne convient pas, « Dupont, Salon Lumière » oui.
  • Le statut ne se décrète pas : c'est la caisse de compensation qui vous reconnaît comme indépendant, cas par cas. Elle regarde si vous vous présentez sous votre propre nom, si vous assumez le risque économique, si vous organisez librement votre travail et si vous avez plusieurs mandants. Le mémento AVS le précise : travailler pour un seul mandant est généralement considéré comme une activité salariée. C'est à vérifier avant de louer un fauteuil dans un salon.
  • Les impôts : le bénéfice s'ajoute à vos autres revenus, sans double imposition. En contrepartie, un bon exercice fait grimper votre taux. Une perte de démarrage se déduit de vos revenus et son solde se reporte sur sept exercices (art. 31 LIFD).
  • Le risque : aucune séparation entre le salon et vous. Un loyer impayé ou un leasing de matériel peut être poursuivi sur votre épargne et vos biens privés.
  • La couverture : un indépendant n'est assuré ni contre le chômage ni contre les accidents, et la LPP est facultative. Vérifiez la couverture accidents de votre caisse maladie, ou prenez la LAA facultative, et regardez aussi la perte de gain en cas de maladie.

Le piège de la première année : la caisse facture des acomptes trimestriels sur votre revenu estimé, puis calcule les cotisations définitives d'après votre taxation fiscale. Si vous avez sous-estimé votre revenu, la différence arrive plus tard, parfois avec un intérêt moratoire de 5 % par an. Prévenez la caisse dès que votre revenu change nettement, et mettez de côté chaque mois de quoi payer.

La Sàrl : une société distincte, dont vous devenez l'employé

  • La fondation : statuts par acte authentique chez un notaire, capital d'au moins CHF 20'000 (art. 773 CO), entièrement libéré à la fondation (art. 777c CO), puis inscription au registre du commerce. Le Portail PME de la Confédération indique CHF 700 à 2'000 de notaire, CHF 600 à 2'000 de conseil et environ CHF 600 de registre.
  • Le capital n'est pas une dépense : il reste l'argent de la société et peut ensuite financer vos fauteuils ou vos stocks. Il peut aussi être apporté en nature (du matériel, par exemple), avec une procédure particulière.
  • Votre salaire : vous êtes employé de votre société. Elle verse votre salaire, décompte l'AVS, la LAA et, dès le seuil, la LPP. Le compte de la Sàrl n'est plus votre compte : l'argent en sort par un salaire, un dividende ou un prêt documenté.
  • Le chômage : vous cotisez comme tout salarié, mais le Portail PME est clair : les associés et les gérants d'une Sàrl sont dans tous les cas visés par la règle qui prive d'indemnités ceux qui gardent une influence déterminante sur les décisions. Il faut en principe avoir quitté définitivement cette position, ce que la caisse de chômage vérifie notamment au registre du commerce. Votre conjoint, s'il travaille dans le salon, peut être concerné lui aussi.
  • La transparence : les associés sont inscrits au registre du commerce, avec le nombre et la valeur de leurs parts (art. 791 CO). Tout le monde peut le lire.
  • La vente : céder des parts demande un simple écrit (art. 785 CO) et, sauf clause contraire des statuts, l'accord de l'assemblée des associés (art. 786 CO). Une raison individuelle, elle, ne se transmet pas en tant que telle : on cède ses actifs et ses passifs.

La responsabilité limitée a trois limites

  1. Les garanties que vous signez : une banque ou un bailleur peut vous demander de vous porter garant à titre personnel, surtout pour une société jeune. Vous répondez alors de ce que vous avez signé.
  2. Les cotisations AVS impayées : si la société cause un dommage à l'assurance, intentionnellement ou par négligence grave, ceux qui la gèrent répondent à titre subsidiaire (art. 52 LAVS). Quand la trésorerie se tend, ces factures-là ne se laissent pas de côté.
  3. Votre propre faute : une brûlure ou une réaction causée par votre geste peut engager votre responsabilité personnelle en plus de celle de la société (art. 55 CC). La responsabilité civile professionnelle reste nécessaire.

Lisez aussi vos statuts : ils peuvent obliger les associés à des versements supplémentaires, jusqu'au double de la valeur nominale de leurs parts (art. 795 CO).

Une Sàrl a aussi des devoirs quand les choses tournent mal. Si les actifs, dettes déduites, ne couvrent plus la moitié du capital et des réserves légales, les gérants doivent agir. En cas de surendettement, ils doivent en principe avertir le tribunal (art. 725a et 725b CO, applicables par l'art. 820 CO).

Les cotisations : ce que ça change, en francs

Indépendant : vous payez seul 10 % d'AVS/AI/APG (8,1 + 1,4 + 0,5). Sous un certain revenu, un barème dégressif s'applique, et un minimum est dû. Ajoutez les frais d'administration de la caisse, au maximum 5 % des cotisations.

  • En 2026 : 10 % dès CHF 60'500 de revenu, barème dégressif dès CHF 10'100 (5,371 % au plus bas), minimum de CHF 530 par an.
  • Dès le 1er janvier 2027 : 10 % dès CHF 61'500, barème dégressif dès CHF 10'300, minimum de CHF 541 par an.

Salarié de votre Sàrl : 10,6 % d'AVS/AI/APG et 2,2 % d'assurance-chômage jusqu'à CHF 148'200, partagés entre vous et la société. La LPP est obligatoire dès un salaire annuel de CHF 22'680 en 2026 et de CHF 23'040 dès 2027.

Exemple pour un salon qui dégage CHF 70'000 avant ces cotisations, en 2026, à 40 ans. Dans la Sàrl, la société paie aussi sa part de charges sur ce même résultat : il reste un salaire brut d'environ CHF 64'000. Ce sont des ordres de grandeur :

Raison individuelleSàrl (parts salarié + société)
Salaire brut versé–CHF 64'024
AVS/AI/APGCHF 7'000CHF 6'787
Chômage–CHF 1'409
LPP, épargne minimaleFacultativeCHF 3'756
Total chiffréCHF 7'000CHF 11'952
Hors épargne LPPCHF 7'000CHF 8'196

La LPP est calculée ici à 10 %, le taux légal à 40 ans, sur le salaire après la déduction de coordination de CHF 26'460, et la société en paie la moitié. Restent à ajouter, dans les deux cas, les frais de la caisse, les allocations familiales et l'assurance-accidents, dont les montants varient. Dans une Sàrl, s'ajoutent aussi les primes de risque de la caisse de pension.

Sur la différence, seule la part LPP est de l'épargne pour votre retraite : la cotisation chômage ne vous ouvre aucun droit tant que vous dirigez la société. Hors épargne, l'écart est ici d'environ CHF 1'200. L'indépendant sans LPP doit construire sa retraite lui-même, et peut verser au pilier 3a jusqu'à 20 % de son revenu, avec un plafond de CHF 36'288 en 2026 et de CHF 36'864 en 2027. Avec une LPP, le plafond est de CHF 7'258 en 2026 et de CHF 7'373 en 2027.

Comptabilité, révision et TVA

  • Raison individuelle : sous CHF 500'000 de chiffre d'affaires, une comptabilité des recettes, des dépenses et du patrimoine suffit (art. 957 CO).
  • Sàrl : comptabilité et comptes complets dans tous les cas. Demandez un devis à votre fiduciaire avant de décider : ce coût revient chaque année, contrairement aux frais de fondation.
  • Organe de révision : une Sàrl peut y renoncer si elle ne dépasse pas dix emplois à plein temps en moyenne annuelle et si tous les associés sont d'accord (art. 727a CO, applicable par l'art. 818 CO). Elle se décide dès la fondation, dans l'acte constitutif. Plus tard, l'inscription au registre doit être requise avant le début de l'exercice concerné.
  • TVA : la forme juridique ne change rien au seuil de CHF 100'000 de chiffre d'affaires provenant de prestations imposables. Pour le choix de la méthode, voyez notre guide TVA : méthode effective ou taux de la dette fiscale nette.

Salaire ou dividende : la question des impôts

La Sàrl paie un impôt sur son bénéfice et son capital. Votre salaire est une charge pour elle et un revenu pour vous. Le dividende vient du bénéfice déjà imposé : c'est la double imposition économique. Elle est atténuée si vous détenez au moins 10 % de la société : l'impôt fédéral direct ne frappe que 70 % du dividende (art. 20 LIFD), et les cantons appliquent au moins 50 %, selon leur propre règle.

Le dividende ne supporte pas de cotisations AVS, d'où la tentation de se verser un petit salaire et un gros dividende. Le mémento AVS 2.01 fixe la limite : un salaire inhabituellement bas pour le travail effectué, combiné à des dividendes manifestement disproportionnés, permet à la caisse de traiter une partie du dividende comme du salaire. Le Portail PME note par ailleurs que les revenus importants sont généralement moins imposés dans une société de capitaux. Il n'y a pas de seuil universel : tout dépend de votre canton, de votre commune et de votre situation familiale. Demandez à votre fiduciaire de chiffrer les deux options avec votre bénéfice prévu.

Cinq questions pour trancher

  1. Serez-vous seul ? Une raison individuelle ne compte qu'une personne. Deux professionnels qui s'associent sans rien structurer forment une société simple ou une société en nom collectif, où chacun répond des dettes communes. À deux, regardez la Sàrl.
  2. Que perdriez-vous si le salon fermait demain ? Additionnez le bail restant, les crédits, les leasings et les salaires. Si la somme dépasse ce que vous pouvez assumer personnellement, la Sàrl protège, à condition de ne pas tout garantir à titre privé.
  3. Allez-vous engager ? Des employés signifient plus de contrats, de charges et de risques en cas de coup dur. C'est souvent le moment où la question se pose.
  4. Le bénéfice dépasse-t-il votre train de vie ? Si vous pouvez laisser de l'argent dans la société, le calcul fiscal peut tourner en faveur de la Sàrl. Si vous vivez de tout ce que le salon rapporte, moins souvent.
  5. Voulez-vous vendre un jour ? Céder des parts de Sàrl est plus simple que céder les actifs et les passifs d'une raison individuelle.

Passer de la raison individuelle à la Sàrl

Beaucoup de salons démarrent en raison individuelle et changent quand l'activité se confirme. Deux voies existent : l'apport en nature à une Sàrl nouvellement créée, ou le transfert de patrimoine à une Sàrl existante (art. 69 à 77 de la loi sur la fusion), réservé aux entreprises inscrites au registre du commerce.

  • Sans impôt immédiat, sous conditions : les réserves latentes ne sont pas imposées si l'entreprise reste assujettie en Suisse, si les valeurs fiscales sont reprises telles quelles et si ce qui est transféré constitue une exploitation au sens fiscal, ce qui suppose notamment une activité sur le marché et du personnel (art. 19 LIFD). Seul dans votre salon ? Faites confirmer ce point par votre fiduciaire ou le fisc avant l'opération.
  • Le délai de cinq ans : si vous vendez des parts au-dessus de la valeur fiscale du capital propre transféré dans les cinq ans, un rappel d'impôt suit. Selon l'Administration fédérale des contributions, la vente d'une seule part suffit à déclencher un rappel, proportionnel à ce qui est vendu, et le délai vaut même pour une vente que vous n'aviez pas prévue.
  • Les anciennes dettes vous suivent : après le transfert, vous restez solidairement obligé pendant trois ans pour les dettes de la raison individuelle (art. 181 CO, art. 75 de la loi sur la fusion). La Sàrl ne protège que pour l'avenir.
  • Le reste à prévoir : les contrats de travail passent à la société, le bail et les leasings doivent suivre. Annoncez aussi le changement à votre caisse de compensation et à vos assureurs, et mettez à jour vos factures, votre IBAN et votre numéro de TVA. La Sàrl est une nouvelle entité : conservez les factures et les pièces de la raison individuelle telles qu'elles ont été émises.

Les checklists, dans l'ordre

Raison individuelle

  1. Demander la reconnaissance du statut d'indépendant à la caisse de compensation.
  2. Choisir le nom, avec votre nom de famille.
  3. Vous inscrire au registre du commerce si le seuil est atteint, ou volontairement.
  4. Ouvrir un compte bancaire réservé à l'activité.
  5. Souscrire la responsabilité civile professionnelle, vérifier les accidents et la perte de gain, prévoir le pilier 3a.
  6. Mettre de côté les cotisations et les impôts chaque mois.

Sàrl

  1. Faire chiffrer les deux options par une fiduciaire.
  2. Rédiger les statuts, réunir le capital et passer chez le notaire, en décidant à ce moment si la société renonce à l'organe de révision.
  3. Inscrire la société au registre du commerce.
  4. Annoncer la société comme employeur à la caisse de compensation, conclure la LAA et, dès le seuil, la LPP.
  5. Souscrire la responsabilité civile professionnelle et lire attentivement toute garantie personnelle qu'on vous demande.

Pour le reste de l'ouverture, voyez nos guides Ouvrir un salon de coiffure en Suisse et Ouvrir un institut de beauté en Suisse.

Quelle que soit la forme, les mêmes outils

Raison individuelle ou Sàrl, votre salon a besoin des mêmes outils. Pour une personne seule, la formule Mini à CHF 19.90 par mois réunit l'agenda, la réservation en ligne sans commission, la caisse TWINT et la QR-facture. Pro (CHF 44.90) ouvre jusqu'à 10 comptes pour une équipe. La comptabilité suisse est en option à CHF 5 par mois sur ces deux formules et incluse dans Studio (CHF 64.90), la seule formule avec les salaires, utiles dès que vous êtes vous-même salarié de votre Sàrl. Hébergement en Suisse, sans engagement, avec 14 jours d'essai sans carte bancaire. Posea ne remplace pas votre fiduciaire : il lui fournit des chiffres propres. Détails pour votre métier : logiciel pour salon de coiffure et logiciel pour institut de beauté.

Sources officielles

Relevé du 6 novembre 2026.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre une raison individuelle et une Sàrl ?

La raison individuelle ne fait qu'un avec vous : pas de capital, peu de formalités, mais vous répondez des dettes sur tous vos biens et vous êtes indépendant pour l'AVS. La Sàrl est une société distincte : CHF 20'000 de capital au minimum, un notaire et une comptabilité complète, mais ce sont ses biens qui répondent de ses dettes et vous en êtes l'employé.

Quand faut-il passer de la raison individuelle à la Sàrl ?

Aucune loi ne fixe de seuil de chiffre d'affaires. La question se pose quand vous vous associez, quand vous engagez, quand vos dettes dépassent ce que vous pouvez assumer personnellement, ou quand le bénéfice dépasse votre train de vie. Faites chiffrer les deux options par votre fiduciaire, car la réponse fiscale dépend de votre canton et de votre commune.

Faut-il s'inscrire au registre du commerce en raison individuelle ?

Oui, dès que le dernier exercice atteint CHF 100'000 de chiffre d'affaires (art. 931 CO). Les professions libérales qui n'exploitent pas en la forme commerciale sont dispensées. En dessous, l'inscription reste possible volontairement. Une Sàrl, elle, n'existe qu'une fois inscrite.

Un associé de Sàrl a-t-il droit au chômage ?

Il cotise comme tout salarié, mais les associés et les gérants d'une Sàrl sont visés par la règle qui prive d'indemnités ceux qui gardent une influence déterminante sur les décisions. Il doit en principe avoir quitté définitivement cette position, et la caisse de chômage le vérifie notamment au registre du commerce. Un indépendant en raison individuelle n'est pas assuré du tout contre le chômage.

Combien coûte la création d'une Sàrl en Suisse ?

Selon le Portail PME de la Confédération : CHF 700 à 2'000 de notaire, CHF 600 à 2'000 de conseil et environ CHF 600 de registre du commerce. S'y ajoute le capital de CHF 20'000, qui n'est pas une dépense : il reste l'argent de la société. Comptez aussi chaque année la comptabilité complète, à faire chiffrer par votre fiduciaire.

Une Sàrl protège-t-elle totalement mes biens personnels ?

Non. Vous répondez des garanties personnelles que vous signez pour une banque ou un bailleur, à titre subsidiaire des cotisations AVS impayées en cas de faute grave (art. 52 LAVS), et de vos propres fautes (art. 55 CC). Gardez donc une responsabilité civile professionnelle.

Essayez Posea avec votre institut

Agenda, réservation en ligne, caisse et QR-facture — 14 jours offerts, sans carte bancaire.

Créer mon espace gratuitement